Ce blog ne prétend bien sûr pas inventorier au fil des jours tous les exemple de nanny-statism du super-Etat européen - il ne ferait que ça - mais voici une info parmi tant d'autres :
C’est le 11 mars que l’interdiction de vendre aux consommateurs des briquets dépourvus de sécurité enfants et des briquets fantaisie entre en vigueur. Cette décision de la Commission, adoptée le 13 février 2007 par les États membres de l’Union représentés au sein du comité de la directive sur la sécurité générale des produits, contribue à renforcer la protection des consommateurs européens en proscrivant, à partir du 11 mars, la vente de briquets pouvant présenter un danger pour les enfants. [...]. La commercialisation de briquets qui ressemblent à des objets attrayants pour les enfants (dits "briquets fantaisie") est aussi interdite par la décision.
Que le lecteur se rassure : je ne suis pas un consommateur frénétique de briquets "fantaisie", inconsolable devant leur disparition. En revanche, je suis inquiet que l'UE considère les citoyens (et les parents-citoyens) de ses Etats membres comme des enfants, incapables de décider quel type de briquet acheter. C'est le tour d'esprit européiste : si on ne peut pas laisser les citoyens décider dans les toutes petites choses (les briquets...), pourquoi leur ferait-on confiance dans les grandes (Lisbonne) ?